Anonymous

Il y a quelque temps, on a piraté mes systèmes comme un cafard qui aurait pénétré chez moi, dans mon intimité, par les égouts puants de la ville. J’ai vu dans cet acte les tréfonds gluants de la vie, l’illustration de l’esprit humain écumant la jalousie, l’envie ou le voyeurisme maladif dans son état de putréfaction le plus infesté d’insectes charognards, ceux qui se nourrissent de la destruction et du malheur d’autrui.

Je ne suis pas vengeur, mais je crois au balancier de la vie. Et surtout en la lumière qui transperce tout, jusque dans les souterrains humides.

Qui ne respecte pas la règle d’or rendra compte un jour du poids du plomb qu’il a mis en son âme. Celui-là, sans le savoir, s’est fait lui-même esclave d’un maître de sa conscience.

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