Mathématiques

Ce soir, je devrais étudier les mathématiques et la logique. Pourtant, je n’ai l’envie que d’écrire. Dans ma cervelle, chaque trou est une espace fine insécable. J’ai les pensées atomiques.

 

Qu’ils riment ce soir dans l’avant-cour,
les entailloirs opimes qui s’énamourent
des fonds durcis de ma cervelle
tendrement matis à la pelle.

J’aurais encadré nos séjours
de mosaïques valendrées, nos vieux jours.
Mais elles sont mortes, mon amour, mes ombelles.
Morts, ma belle, mes mots, des obèles.

Je te salue, nous ne rimons plus à rien
au manuscrit du néant, néanmoins
viens çà, prends ce qui reste au moins,
ça, un tout petit baise-main.

 

Impossible de commenter.