Newton dans un bain

Être dans l’air comme dans l’eau, l’air liquide et sa pression sur la mâchoire, l’air qui s’infiltre dans les trompes d’Eustache, qui tiraille, l’air à l’interface du corps. Une sorte de gélatine diaphane autour du globe, et ses flux et reflux dans les poumons. Au-dessus de nos têtes, au-dessus de nous — les poissons de fond, les pierres qui coulons toujours —, nagent les oiseaux et nos esprits évadés de la mécanique.

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