Pas encore de titre

Il y a longtemps que je n’ai pas assisté à un événement qui mettrait l’âme en mouvement. À part un petit groupe jazz moderne, jeudi soir dernier, dans un bar situé dans un sous-sol. Là-bas, mon corps solitaire s’est mis en mouvement sur un tabouret noir pendant que les doigts du pianiste s’éparpillaient à la vitesse de la lumière sur le piano.

Les temps sont monotones, c’est bel et bien le temps du non, le temps des embourbés. Il y a si longtemps que le « oui » se dissimule.

— Écrit le 6 août 2012.

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