31 juillet 2016

Mon garçon,

Tu as déjà franchi le cap d’une année de vie. Treize mois aujourd’hui, exactement. Tu as ouvert en moi un chemin d’amour comme on marche en ouvrant la Mer morte.

Tu marches à quatre pattes, ou debout encore hissé sur le bout de tes pieds. Petit farceur, le visage toujours marqué de ton sourire espiègle, les yeux petits de tes sourires, ou ronds de ta curiosité sans fin, de ta soif d’apprendre et de réussir de nouveaux exploits, comme monter les escaliers, empiler les blocs l’un dans l’autre ou découvrir le monde secret d’une nouvelle porte d’armoire.

Le bonheur que tu me donnes, je ne pouvais pas l’imaginer exister dans cet univers. J’imaginais que tu allais être comme une étoile, à qui penser la nuit quand je serais loin ou songeur. Mais tu allais être l’étoile la plus proche, la plus lumineuse, le soleil. Tu éclaires ma vie, tu la réchauffes, tu lui donnes son sens.


Je ne m’explique toujours pas comment tu es possible, comment tant de pureté, de joie, de bonté et d’amour peuvent exister dans ce monde gris, corrompu et trop râpeux. Tu es la solution. Il te suffisait d’être pour résoudre toutes les conneries du monde, au moins les miennes.

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